30 mars 2012

Restos en vrac, les asiatiques

Mardi, il y a déjà deux semaines, j'ai mangé au Côba. J'y suis allée un midi avec des collègues de bureau. Pour certaines, c'était une déception car le bar à sushi n'est ouvert que le jeudi et vendredi midi. Les filles se sont rabattues sur un "Général Tao" et rouleaux impériaux alors que j'ai plutôt opté pour la soupe mise et un poulet arachide et épinards croustillant. La nourriture et le service étaient corrects, les portions d'une bonne grosseur. Côté ambiance, on ne peut nier que le resto se touve tout à l' ouest de Laurier... C'est un peu guindé. Je serais tout de même curieuse d'essayer leurs sushis.

Parlant sushi, les derniers dans mon assiette venaient de Royal Sushi. Avocado hosomaki, maki West Coast, maki Deux Saumons, maki de tartare épicé au saumon, futomaki New-York et hosomaki d'omelette offert par la maison. Chéri est fana de saumon... ça explique les choix. Le tout dégusté à la maison, les sushi saucés dans un mélange bien dosé de sauce soya et wasabi, accompagné de tranches de gingembre mariné blanc et d'un verre de Kim Crawford, un vin blanc de Nouvelle-Zélande qui a des notes de pamplemousse. Miam! D'accord, il y a des sushis meilleurs en ville, mais ceux-là satisfont grandement une fringale de semaine. Mais un peu déprimant d'y manger sur place.

Lorsqu'on pense sushi sur le Plateau, on ne peut faire abstraction de Tri Express. Pour plusieurs, c'est le meilleur sushi de l'île. Je n'y suis allée qu'une seule fois, sur l'heure du dîner. J'en garde un très bon souvenir, mais pas impérissable. Par contre, il vaut mieux réserver. La petitesse de l'endroit, intéressante quand on y est attablé, peut rapidement être source de déception si on se cogne à une file d'attente. Il faut aussi être prêt à débourser plus qu'ailleurs pour se régaler... D'où l'intérêt du "choix du chef" en formule midi!

J'ai également essayé les sushis de Wakamono, il y a de cela 5 ans! Étonnamment, je n'en garde aucun souvenir...
À la même époque environ, j'avais amené ma maman chez Maiko. Oui, les sushis étaient bon, mais ils étaient énormes! C'était difficile d'en faire qu'une bouchée. Ils ont une carte de cocktails intéressantes. Et le cadre branché-chic avec les aquariums géants remplis de poissons multicolores est tout de même sympa quoiqu'un peu tape-à-l'œil.

Quant à Puce, ces premiers sushis ce furent ceux du Yuzu sur St-Viateur. Personnellement, je les trouvaient fades, mais Chéri les aimaient. Le resto tout de blanc et de bois, avec des touches oranges fait dans le moderne épuré. Le service y était long par contre, et plus ou moins sympa. Ils ont des "sushi dessert", des pâtisseries chocolatées en forme de makis, alléchantes pour les yeux mais ordinaires au goût, du moins lorsque nous y sommes allés.

Lorsque j'étais enceinte, je n'ai pu résister à une féroce envie de sushi. En bonne maman, je me suis rabattue sur les versions frites ou au saumon fumé mais, tout de même, ceux de Ziki Sushi ont satisfait ma faim et mon palais.

Curieusement, mes 3 meilleures expériences sushi à Montréal j'en garde encore le souvenir gustatif, mais j'ai beau fouillé les tréfonds de mémoire, le nom de leur restaurant m'échappe. Un se trouvait dans le Village ou à proximité (le meilleur tataki de thon et omelette japonaise, l'autre au centre-ville (audace et créativité) et le 3ème sur une grande artère,en direction de la Rive-Nord (chaque bouchée parfaite)...!

25 mars 2012

Que de temps passé...

Deux ans que je n'ai rien posté ici... Pendant cette période, j'ai créé un autre blog culinaire où je teste les recettes provenant des livres de cuisine que je possède. Je n'ai pas encore osé y mettre mes créations, cuisinant au "feeling" et ayant beaucoup de difficultés à quantifier tant les ingrédients utilisés que les temps de cuisson.

Si je reviens ici, c'est pour garder le côté "critique" et découvertes. Ce blog deviendra de plus en plus actif et mon style se peaufinera, j'espère!

D'abord, voici un survol de mes coups de cœur et coups de gueule des 2 dernières années, en commençant par les plus récents et au gré de ma mémoire...

Commençons par un souper au bureau, une livraison de Restaurant Mysore. Aux dires d'un collègue, ce serait un des meilleurs restaurants indiens de l'île. Personnellement, j'ai trouvé leur poulet au beurre ordinaire, un peu fade. Par contre, le pain naan était excellent et même brûlant à la réception de la commande. Autre point positif, pour moi du moins, il y avait des papadum bien croustillants et offerts par la maison. J'adore! Quant au prix, il est semblable à celui de la plupart des restos indiens qui livrent.
Je m'ennuie du goût d'avant-incendie du poulet au beurre et du poulet korma de La lumière de l'Inde. Depuis leur réouverture, la seule fois que nous y avons commandé, c'était médiocre. Peut-être une malchance, mais j'attends un avis contraire avant de m'y risquer à nouveau.
Dans les autres restos indiens essayés, il y a Ambala. Tant en livraison que sur place, il est ok par rapport au prix.
Une autre déception, surtout parce dispendieux, c'est Bienvenue en Inde. Peut-être que leur menu midi en vaut la peine, ça reste à voir.
Sinon, un coup de cœur, le Jaipur Tandoori sur l'avenue Mont-Royal. Oui, le décor est kitsch, mais la nourriture y est très très bonne, bien parfumée. Les pris sont relativement corrects tant qu'on se tient loin des boissons alcoolisées. Et j'ai le souvenir d'y être allée lorsque ce resto portait un nom contenant le mot "rose", quelque chose comme La rose des sables, mais c'est sans doute ma mémoire qui me joue des tours. D'ailleurs, un restaurant tunisien dans Rosemont porte ce nom mais je n'y ai jamais mis les pieds.

Voilà pour les restos indiens, la suite dans un autre article...

26 mai 2010

Un souper chez Les Cons Servent

Hier soir, le 25 mai 2010, ma mère s'est jointe à notre petite famille (Chéri, Bébé et moi) pour un souper d'au revoir.  Ma chère maman nous a donné un bon coup de main lors du dernier mois, gardiennage, ménage et petites attentions; quoi de mieux qu'un bon repas pour lui dire un immense merci.

Nos pas nous ont guidé jusque sur Papineau, endroit où nous allons rarement... trop passant, trop bruyant.  Mais c'est là, au 5064, que niche Les Cons Servent.  Un des 4 propriétaires nous a agréablement reçu, permettant de caser notre immense poussette et de s'en servir comme chaise pour notre pitchounette.  Un peu turbulente, notre puce d'un an n'aurait pu bien se tenir sur un rehausseur...  En guise d'accueil, un bocal de pacanes épicées (très bonnes!) et du pain pour le bébé.

Et voici ce que nous avons dégusté:

Ma mère a choisi une salade de tête de violons, yaourt, orange et câpres en entrée et a enchaîné avec la longe de porc rôtie, racines, salsa verde et pommes de terre dauphines.  Elle a accompagné le tout d'un verre de vin rouge espagnol, suggéré par le proprio.

Chéri a également dégusté la longe de porc rôtie, racines, salsa verde et pommes de terre dauphines qu'il a rincé avec un verre de vin blanc de la maison, très bon d'ailleurs.

Quant à moi, j'ai débuté avec une vichyssoise et crevettes de Matane, huile de crustacés et j'ai poursuivi avec des pétoncles poêlés, späetzle, endive, champignons et jus de veau.  J'ai ainsi appris que des späetzle sont des délicieuses pâtes aux oeufs alsaciennes.  J'ai arrosé cela d'une suggestion du proprio, un Bourgogne Aligoté.

Chéri et moi avons finalement partagé un panna cotta au yaourt, compote de rhubarbe et crumble aux amandes.  Quant à Bébé, elle a goûté a un peu de tout et je ne saurais dire ce qu'elle a préféré!

C'était un de ses repas qui laisse un bon souvenir aux papilles.  Les portions étaient parfaites, la cuisson excellente, le service et l'ambiance très sympathique.  Une adresse à se souvenir!

30 mars 2010

Le Jun i, belle découverte

Hier, le 29 mars 2010, c'était l'anniversaire de mon chéri.  32 ans.  Et étant donné une journée où les aléas du trafic montréalais ont contrecarré mes plans de petits plats amoureusement cuisinés, je me suis rabattue sur une invitation au resto.
D'abord, choisir un genre, ensuite, trouver la perle rare.  J'ai opté pour du japonais... et après avoir lu quelques critiques sur le net, j'ai choisi le Jun i, sis rue Laurier ouest. 
Ce restaurant n'est pas typique.  Il ne sert pas uniquement des sushis et autres délicatesse japonaises.  Il fait plutôt l'amalgame des cuisines françaises et japonaises.  Cela m'intriguait... et nous n'avons nullement regretté ce choix!
Les lieux nous ont plu: moderne, simple, avec la chaleur du bois.  Les tables sont assez espacées pour ne pas être dérangé par les "voisins".  La musique n'est pas trop forte.  Hier, nous avons eu droit à du Mr. Scruff, un bonus puisque Chéri aime beaucoup!  Des tabourets longent le comptoir où 2 chefs préparent les suhis; il semble agréable d'y manger.  Et surtout, surtout, le service tout simplement excellent.  Juste ce qu'il faut de présence, de suggestions, d'attention et de discrétion.
Et maintenant le menu.  Après avoir longuement hésité, nous avons décidé de partager une entrée, un plat, des sushis et un dessert.  Nous en sommes repartis rassasiés, sans avoir l'impression d'avoir trop mangé.  Tout était absolument délicieux, juste bien dosé.  Et le riesling californien (un verre chacun) suggéré par notre serveur à merveilleusement bien accompagné notre repas.
  • Maguro taru (tartare de thon rouge avec champignons pleurotes et huile de truffe)
  • Kamo Pekin yaki (poitrine de canard de Pékin rôtie, nappée de miel et sauce aux épices, et accompagnée de foie gras de canard poêlé servi avec amandes et réduction de balsamique)
  • sushis... Sake bio (sashimi de saumon bio), Sake épicé (gun kan sushi de saumon bio), B-52 (tokubetsumaki de thon rouge, riz souflé, avocat, mayonnaise épicée) et Funny maki (tokubetsumaki de thon rouge, oignon vert, avocat, poisson blanc frit et saumon)
  • gâteau mille-feuilles de crêpes fines et crème, accompagné de bananes au rhum et caramel
 Nous y retournerons! 

26 sept. 2009

Restos en rafale

Un bébé ça occupe... je n'ai plus vraiment le temps de bien cuisiner. Par contre, on continue à manger. Et tant que l'allaitement est la seule exigence de notre petite puce, il est facile d'aller au resto. Voici, en vrac et pèle-mêle, quelques tables découvertes...

À Montréal:

Le Bleu Raisin (5237 Saint-Denis) - Un "apportez votre vin" au menu sur ardoise. Les plats sont alléchants, les produits sont de qualité. Si vous aimez "La Prunelle", vous allez apprécier.

La Gaudriole (825 Laurier Est) - Simple, chaleureux et délicieux.

Chez José (173 Duluth Est) - Un petit resto de quartier bien sympa. Leurs omelettes, sandwichs et smoothies valent l'arrêt.

Rayan Seafood (6080 Côte-des-Neiges) - Une poissonnerie/restaurant... on choisit la bête dans l'étal, le mode de préparation à (grill, friture, etc)... et on déguste!

Bistro Isakaya (3469 Du Parc) - Délicieusement japonais!

La Coupole (1325 René-Lévesque Ouest) - Une table d'hôte à 40$ qui en vaut la peine.

Bistro Chez Roger (2316 Beaubien Est) - Des brunchs différents

1 mars 2009

La Prunelle pour mes 28 ans

Mon copain m'a offert un souper au resto (entre autres) pour ma fête. Direction La Prunelle (327 Duluth est). Un restaurant d'une cinquantaine de places où la cuisine y est alléchante. Les assiettes sont bien apprêtées, les portions juste assez généreuses pour être rassasié sans avoir l'impression de rouler jusqu'à la sortie. La carte est un mélange de cuisine française et cuisine du terroir. Les desserts sont sublimes!

C'était la 4e fois qu'on dégustait un bon repas à cet endroit. 4 occassions où nos papilles ont été plus que bien servies. Côté service, par contre, c'était la première fois qu'on vivait ÇA... Une chance qu'on aimait déjà le resto, sinon nous n'y remetterions plus les pieds!

Je ne sais pas si les serveurs habituels étaient en vacances ou s'ils avaient appeler à la dernière minute pour dire qu'ils ne pouvaient pas travailler... mais la serveuse qui travaillait ce soir là, on aurait dit qu'elle sortait directement d'un resto de trucker! Pas de manière, un parler de fond de campagne (et je viens de la campagne... alors c'est pour dire!), une intrusion complète dans notre bulle. Son cellulaire s'est mis à sonner à tue-tête en plein service, une musique digne du Québécois moyen qui porte des chemises hawaïennes et des shorts pas du tout agencé en Floride, et elle est allée répondre et s'est mise à parler en pleine salle! Elle débarassait les verres les doigts directement dedans. En débarassant une table (où il n'y avait plus personne, une chance!), elle s'est mise le doigt dans la sauce qui restait dans l'assiette... et bien elle s'est lichée le doigt! Ça volait vraiment bas côté service!

Nous étions avec des amis (dont 2 collègues avec qui j'ai travaillé chez un traiteur) et tous étaient scandalisés... Une chance que nos autres expériences avaient été mémorables et que nous étions là pour relativiser le tout car je ne crois pas qu'ils auraient recommandé le resto à qui que ce soit après ce souper.

Côté bouffe, j'ai dégusté :
un pot de champignons des bois à l'hydromel Vieux-Moulin, à la crème et à l'estragon, gratiné au Grand Foin de Châteauguay ;
un trou-normand (sans alcool pour moi), donc un sorbet au thé glacé ;
un mignon de boeuf grillé, marmelade de champignons sauvages au porto, purée de Yukon Gold au cheddar et au basilic ;
un fondant truffé au chocolat et Capiteux de l'île d'Orléans. Tout était excellent!

La plupart de nos amis ont opté pour le gâteau au fromage St-Honoré, caramel d'étable au rhum et ils ont tout simplement adoré.

Une très bonne table où on apporte son vin! Mais si vous voulez y aller et que la serveuse est une femme dans la quarantaine aux très longs cheveux foncés, avec un parler franchement québécois, attendez une prochaine fois!

24 févr. 2009

Un risotto à la mijoteuse

2e essai de recette à la mijoteuse...  Le résultat fut savoureux!!

Risotto au saumon et au concombre
Catherine Atkinson. 220 recettes à la mijoteuse. Motus Vivendi, 2006. p. 99.

La confection classique d'un risotto nécessite du temps et l'attention constante du cuisinier, car le bouillon doit être ajouté très graduellement.  Ici, le vin et le bouillon sont mis dans la mijoteuse en une seule fois, ce qui facilite la tâche tout en donnant quand même une texture délicieusement crémeuse.

Pour 4 personnes

25 g (2 c. à soupe) de beurre
une petite botte d'oignons verts tranchés finement
1/2 concombre pelé, épépiné et haché
225 g (1 bonne tasse) de riz italien étuvé
750 ml (3 tasses) de bouillon  de légumes ou de poisson bouillant
120 ml (1/2 tasse) de vin blanc
450 g (1 lb) de filet de saumon, sans peau, en dés - il n'y avait plus de saumon à l'épicerie, j'ai donc utilisé de la truite saumonée
45 ml (3 c. à soupe) d'estragon frais haché
sel et poivre noir moulu
  • Mettez le beurre dans le récipient de cuisson et chauffez à haute température.  Laissez fondre 15 minutes, puis incorporez les oignons verts et le concombre.  Couvrez et faites cuire 30 minutes.
  • Ajoutez le riz et remuez.  Mouillez de bouillon et de vin.  Couvrez et laissez cuire 45 minutes, en remuant une fois à mi-cuisson.
  • Incorporez les dés de saumon au risotto, salez et poivrez.  Poursuivez la cuisson 15 minutes, ou jusqu'à ce que le riz soit tendre et le saumon tout juste cuit.  Arrêtez la mijoteuse et laissez le risotto reposer 5 minutes.
  • Découvrez, ajoutez l'estragon haché et mélangez légèrement.  Servez immédiatement le risotto dans des assiettes ou des bols chauds.
Informations nutritionnelles par portion
Calories: 506 ; Protéines: 28,4 g ; Glucides: 51,3 g dont 2,8 g de sucres ;  Matières grasses: 20 g dont 5,9 g de gras saturés ; cholestérol: 70 mg ; Calcium: 91 mg ; Fibres: 1,4 g ; Sodium: 266 mg