26 sept. 2009

Restos en rafale

Un bébé ça occupe... je n'ai plus vraiment le temps de bien cuisiner. Par contre, on continue à manger. Et tant que l'allaitement est la seule exigence de notre petite puce, il est facile d'aller au resto. Voici, en vrac et pèle-mêle, quelques tables découvertes...

À Montréal:

Le Bleu Raisin (5237 Saint-Denis) - Un "apportez votre vin" au menu sur ardoise. Les plats sont alléchants, les produits sont de qualité. Si vous aimez "La Prunelle", vous allez apprécier.

La Gaudriole (825 Laurier Est) - Simple, chaleureux et délicieux.

Chez José (173 Duluth Est) - Un petit resto de quartier bien sympa. Leurs omelettes, sandwichs et smoothies valent l'arrêt.

Rayan Seafood (6080 Côte-des-Neiges) - Une poissonnerie/restaurant... on choisit la bête dans l'étal, le mode de préparation à (grill, friture, etc)... et on déguste!

Bistro Isakaya (3469 Du Parc) - Délicieusement japonais!

La Coupole (1325 René-Lévesque Ouest) - Une table d'hôte à 40$ qui en vaut la peine.

Bistro Chez Roger (2316 Beaubien Est) - Des brunchs différents

1 mars 2009

La Prunelle pour mes 28 ans

Mon copain m'a offert un souper au resto (entre autres) pour ma fête. Direction La Prunelle (327 Duluth est). Un restaurant d'une cinquantaine de places où la cuisine y est alléchante. Les assiettes sont bien apprêtées, les portions juste assez généreuses pour être rassasié sans avoir l'impression de rouler jusqu'à la sortie. La carte est un mélange de cuisine française et cuisine du terroir. Les desserts sont sublimes!

C'était la 4e fois qu'on dégustait un bon repas à cet endroit. 4 occassions où nos papilles ont été plus que bien servies. Côté service, par contre, c'était la première fois qu'on vivait ÇA... Une chance qu'on aimait déjà le resto, sinon nous n'y remetterions plus les pieds!

Je ne sais pas si les serveurs habituels étaient en vacances ou s'ils avaient appeler à la dernière minute pour dire qu'ils ne pouvaient pas travailler... mais la serveuse qui travaillait ce soir là, on aurait dit qu'elle sortait directement d'un resto de trucker! Pas de manière, un parler de fond de campagne (et je viens de la campagne... alors c'est pour dire!), une intrusion complète dans notre bulle. Son cellulaire s'est mis à sonner à tue-tête en plein service, une musique digne du Québécois moyen qui porte des chemises hawaïennes et des shorts pas du tout agencé en Floride, et elle est allée répondre et s'est mise à parler en pleine salle! Elle débarassait les verres les doigts directement dedans. En débarassant une table (où il n'y avait plus personne, une chance!), elle s'est mise le doigt dans la sauce qui restait dans l'assiette... et bien elle s'est lichée le doigt! Ça volait vraiment bas côté service!

Nous étions avec des amis (dont 2 collègues avec qui j'ai travaillé chez un traiteur) et tous étaient scandalisés... Une chance que nos autres expériences avaient été mémorables et que nous étions là pour relativiser le tout car je ne crois pas qu'ils auraient recommandé le resto à qui que ce soit après ce souper.

Côté bouffe, j'ai dégusté :
un pot de champignons des bois à l'hydromel Vieux-Moulin, à la crème et à l'estragon, gratiné au Grand Foin de Châteauguay ;
un trou-normand (sans alcool pour moi), donc un sorbet au thé glacé ;
un mignon de boeuf grillé, marmelade de champignons sauvages au porto, purée de Yukon Gold au cheddar et au basilic ;
un fondant truffé au chocolat et Capiteux de l'île d'Orléans. Tout était excellent!

La plupart de nos amis ont opté pour le gâteau au fromage St-Honoré, caramel d'étable au rhum et ils ont tout simplement adoré.

Une très bonne table où on apporte son vin! Mais si vous voulez y aller et que la serveuse est une femme dans la quarantaine aux très longs cheveux foncés, avec un parler franchement québécois, attendez une prochaine fois!

24 févr. 2009

Un risotto à la mijoteuse

2e essai de recette à la mijoteuse...  Le résultat fut savoureux!!

Risotto au saumon et au concombre
Catherine Atkinson. 220 recettes à la mijoteuse. Motus Vivendi, 2006. p. 99.

La confection classique d'un risotto nécessite du temps et l'attention constante du cuisinier, car le bouillon doit être ajouté très graduellement.  Ici, le vin et le bouillon sont mis dans la mijoteuse en une seule fois, ce qui facilite la tâche tout en donnant quand même une texture délicieusement crémeuse.

Pour 4 personnes

25 g (2 c. à soupe) de beurre
une petite botte d'oignons verts tranchés finement
1/2 concombre pelé, épépiné et haché
225 g (1 bonne tasse) de riz italien étuvé
750 ml (3 tasses) de bouillon  de légumes ou de poisson bouillant
120 ml (1/2 tasse) de vin blanc
450 g (1 lb) de filet de saumon, sans peau, en dés - il n'y avait plus de saumon à l'épicerie, j'ai donc utilisé de la truite saumonée
45 ml (3 c. à soupe) d'estragon frais haché
sel et poivre noir moulu
  • Mettez le beurre dans le récipient de cuisson et chauffez à haute température.  Laissez fondre 15 minutes, puis incorporez les oignons verts et le concombre.  Couvrez et faites cuire 30 minutes.
  • Ajoutez le riz et remuez.  Mouillez de bouillon et de vin.  Couvrez et laissez cuire 45 minutes, en remuant une fois à mi-cuisson.
  • Incorporez les dés de saumon au risotto, salez et poivrez.  Poursuivez la cuisson 15 minutes, ou jusqu'à ce que le riz soit tendre et le saumon tout juste cuit.  Arrêtez la mijoteuse et laissez le risotto reposer 5 minutes.
  • Découvrez, ajoutez l'estragon haché et mélangez légèrement.  Servez immédiatement le risotto dans des assiettes ou des bols chauds.
Informations nutritionnelles par portion
Calories: 506 ; Protéines: 28,4 g ; Glucides: 51,3 g dont 2,8 g de sucres ;  Matières grasses: 20 g dont 5,9 g de gras saturés ; cholestérol: 70 mg ; Calcium: 91 mg ; Fibres: 1,4 g ; Sodium: 266 mg

19 févr. 2009

Un curry à la mijoteuse


Ma mère m'a offert, il y a des années de ça, une mijoteuse...  que je n'avais pas encore utilisé!  Je sais, certains diront "sacrilège".  Comme on dit, mieux vaut tard que jamais.  Dernièrement, je me suis acheté un livre de recettes à la mijoteuse et c'est dans celui-ci que j'ai pris l'inspiration pour tenter le coup.  Et chéri a adoré!

Curry de poulet parfumé
Dans ce curry doux et parfumé, les lentilles épaississent la sauce et la coriandre fraîche donne au plat son goût frais vraiment caractéristique.  Comme il contient une grande quantité d'épinards, ce mets se passe de légumes d'accompagnement.
Catherine Atkinson.  220 recettes à la mijoteuse. Montréal, Modus vivendi, 2006. p. 138.

4 portions

75 g (1/2 tasse) de lentilles rouges
30 ml (2 c. à soupe) de poudre de curry doux
10 ml (2 c. à thé) de coriandre moulue
5 ml (1 c. à thé) de graines de cumin
350 ml ( 1 1\2 tasse) de bouillon de légumes ou de poulet bouillant
8 hauts de cuisse de poulet sans peau - celles que j'ai acheté étaient aussi sans os
225  g (8 oz) d'épinards frais émincés - j'ai utilisé des feuilles de bébé épinard entières
15 ml (1 c. à soupe) de coriandre fraîche hachée
sel et poivre noir moulu
brins de coriandre fraîche, pour garnir
riz basmati blanc ou brun et poppadums, pour servir

  • Mettez les lentilles dans un tamis et rincez sous l'eau froide.  Égouttez bien, puis mettez dans le récipient de cuisson, avec la poudre de curry, la coriandre moulue, les graines de cumin et le bouillon.  Couvrez et faites cuire 2 heures à haute température.
  • Disposez le poulet en une seule couche en le pressant sur la préparation aux lentilles.  Couvrez et laissez cuire à haute température 3 heures, ou jusqu'à ce que le poulet soit juste assez tendre.
  • Ajoutez les épinards, en les immergeant dans le liquide chaud.  Couvrez et poursuivez la cuisson 30 minutes jusqu'à flétrissement.  Incorporez la coriandre hachée.
  • Salez et poivrez au goût, garnissez de brins de coriandre fraîche et servez avec du riz basmati et des poppadums.
Conseil: Bien que diminuant durant la cuisson, le volume initial des épinards frais est grand.  Si votre mijoteuse est petite, utilisez des épinards décongelés, bien égouttés.

Dans ce livre de recettes, chaque mets est accompagné de ces "Informations nutritionnelles par portion".  Alors voici (ça ne comprend pas le riz et poppadums):  

calories: 591 ; protéines: 75,5 g ; glucides: 38,2 g dont 3,9 g de sucre ; matières grasses: 16,1 g dont 3,9 g de gras saturés ; cholestérol: 171 mg ; calcium: 426 mg ; fibres: 9,4 g ; sodium: 880 mg


15 févr. 2009

Petit souper de St-Valentin... cuisiné à la maison

La St-Valentin, la fête des amoureux...  on a décidé de passer notre journée ensemble, à la maison.  Une journée "farniente" et câlins.

Au déjeuner, pains dorés (ou pains perdus comme mon Français appelle ça).  Et au souper, on s'est popoté une bonne petite bouffe.  Mon chéri a même donné un coup de main.

Voici le menu: Médaillons de veau aux pleurotes flambés, pommes de terre au fromage de chèvre, à la ciboulette et au thym, accompagné d'asperges.

Médaillons aux pleurotes flambés
Le veau agréablement délicat! Montréal, Tormont, 2006. p. 117. 

60 ml (4 c. à soupe) de beurre
1 kg (2 lb) filets de veau, coupés en médaillons épais de 2,5 cm (1 po)
sel et poivre du moulin
250 g (1/2 lb) de pleurotes
thym frais haché
125 ml (1/2 tasse) de cognac
125 ml (1/2 tasse) de bouillon de veau ou de boeuf
75 ml (1/3 tasse) de crème à 15%

Dans une poêle, faire fondre 30 ml (2 c. à soupe) de beurre à feu moyen et y faire cuire les médaillons de veau 3 minutes de chaque côté, ou selon le degré de cuisson désiré.  Saler et poivrer.  Transférer dans un plat et tenir au chaud.

Dans la poêle chaude, faire fondre le reste du beurre et faire cuire les champignons jusqu'à ce qu'ils soient tendres.  Saler et poivrer.  Parsemer de thym, au goût.

Arroser les champignons de cognac et faire flamber dans un endroit sûr.

Verser ensuite le bouillon de veau ; faire réduire à feu doux pendant 5 minutes.

Incorporer la crème et laisser mijoter 3 minutes.

Servir la sauce aux champignons avec le veau.  (Accompagner de pois sugar snaps et de pâtissons, si désiré.)

Pommes de terre au fromage de chèvre, à la ciboulette et au thym
Paul GAYLER. Patates. Les éditions de l'Homme, 2002. p. 58.

450 g (1 lb) de pommes de terre nouvelles
1 crottin de Chavignol, grossièrement émietté - je n'ai pas trouvé de crottin à l'épicerie où nous étions et nous n'avions pas le temps d'en chercher...  j'ai pris un "La bûchette - La Cendrée" que j'ai mis au 3/4 dans la recette (sans la croûte)
75 ml (5 c. à soupe) de lait de chèvre
50 g (2 oz) de beurre non salé
15 ml (1 c. à soupe) de ciboulette hachée
5 ml (1 c. à thé) de feuilles de thym frais
100 ml (3 1/2 oz) de crème à 35 %
Gros sel et poivre noir fraîchement moulu

Préchauffer le four à 200 C (400 F).  Cuire les pommes de terre avec leur pelure dans de l'eau bouillante salée jusqu'à ce qu'elles soient tendres.  Les égoutter et les laisser reposer jusqu'à ce qu'elles soient assez froides pour être manipulées.  Peler les pommes de terre, les mettre dans un bol et les écraser légèrement à la fourchette.  Incorporer le fromage de chèvre, le lait, le beurre et les herbes, puis saler et poivrer.

Fouetter la crème légèrement, puis l'incorporer au mélange de pomme de terre.  Mettre dans un plat à gratin beurré et cuire au four de 12 à 15 minutes, jusqu'à ce qu'une croûte dorée se forme.  Servir très chaud, dès la sortie du four.


4 févr. 2009

Du boudin au Réservoir...

Hier soir, je suis allée rejoindre des amis au Réservoir http://www.brasseriereservoir.ca/main_fr.html . Question de revoir un éclopé qui s'est fait une triple fracture du poignet il y a un mois, question de saluer une amie qui part aujourd'hui pour 2 mois au Pérou, question de rire un peu et de discuter.

Tous se sont bien sûr régalés avec la bière maison... moi pas, bébé veut pas! J'en ai été quitte pour de la Limonata. Quand j'ai demandé au serveur qu'est-ce qu'il avait sans alcool, il m'a répondu du jus de pommes.... euh un peu d'imagination s'il-vous-plaît! Ça ne doit pas être très "winner" de proposer du jus de pommes au chauffeur désigné...

Comme bien sûr, j'avais faim (ce qui n'est pas nouveau... j'ai toujours faim! Ça carbure en calories un bébé en construction), j'ai choisi un petit plat du menu du jour. Leur concept, les formats "tapas" ou un peu plus gros qu'un entrée. Et je me suis gâtée... enfin, j'ai plutôt gâté mon taux de fer pas assez élevé... j'ai commandé un plat de boudin noir! Je sais, j'en vois plusieurs faire la grimace.

Et bien moi, du boudin j'aime ça. J'aime aussi le foie bon. J'en ai mangé et remangé étant petite... bien que chez nous, il doit juste y avoir ma mère et moi qui aimont ça. Les autres se forçaient parce que le repas était fait et qu'ils avaient la flemme de se préparer autre chose!

Donc, boudin noir servi sur pommes de terre röstis et accompagné de salade. Très réconfortant! Enfin, lorsque j'ai pu enfin le manger... j'ai commandé la première et j'ai été servie de loin la dernière... Il ne faut pas se le cacher, le Réservoir ce n'est pas un resto, c'est avant tout une micro-brasserie. Alors, servir tous les plats d'une même tablée en même temps... je ne crois pas qu'ils connaissent... Bon faut avouer que le gars en cuisine est seul et fait sont possible mais tout de même.

Et puis côté service, on repassera. Sérieusement, j'ai rarement vu un serveur autant antipathique et incompétent. Pas une ombre de sourire. Aucun «eye contact» avec les clients. Il se promène dans la salle en regardant les tables, ramasse les verres vides mais ne s'informe même pas à savoir si on veut autre chose. Aïe mon grand, tu veux faire du pourboire ou non!??

Lorsqu'enfin tu réussis à capter son attention pour commander quelque chose, les autres à ta table sont mieux de se manifester rapidement et fortement s'ils désirent aussi commander parce qu'il est reparti de sitôt, sans s'être informé. Aucune énergie. Avoir travaillé 10 ans dans la restauration et voir ça, c'est décourageant!

Probablement que tout leur staff n'est pas ainsi, mais on n'a pas été choyé hier côté service. Au moins, mon boudin était bon!

5 janv. 2009

Légumes d'accompagnement: carottes et navets glacés

Plusieurs fois, on m'a servi des carottes glacées et je me demandais bien comment les apprêter. J'ai trouvé cette recette; c'est exactement la saveur que je recherchais.

Carottes et navets glacés
(Carole CLEMENT et Elizabeth WOLF-COHEN. La cuisine française. Éditions Manise, 1996. p. 42)

Pour 6 personnes

40 g de beurre
450 g de petites carottes, bien grattées ou de carottes moyennes, en rondelles de 2,5 cm
450 g de petits navets, pelés et coupés en 4 ou en 8
225 g de petits oignons pelés
125 ml de fond de boeuf ou de volaille, ou d'eau - J'utilise le fond de volaille.
2 c. à soupe (30 ml) de sucre
1 bonne pincée de thym séché
2 c. à soupe de persil frais haché

Dans une grande poêle, faites fondre 30 g de beurre à feu moyen. Ajoutez les carottes, les navets et les oignons et remuez, puis versez par-dessus le fond ou l'eau, le sucre et le thym.

Portez à ébullition à feu soutenu, puis couvrez et laissez mijoter à feu moyen de 8 à 10 minutes, jusqu'à ce que les légumes soient cuits, en remuant de temps en temps pour éviter qu'ils n'attachent. Ça l'a plutôt pris une vingtaine de minutes avant que les légumes soient relativement cuits... Vérifiez une ou deux fois pendant la cuisson, et ajoutez un peu de liquide si nécessaire.

Découvrez et poussez le feu pour que le liquide s'évapore complètement, en remuant souvent. Les légumes doivent paraître glacés. Ajoutez le reste du beurre et le persil haché, et remuez jusqu'à ce que le beurre soit fondu.

4 janv. 2009

Sauce pour pommes de terre bouillies ou pour filet de porc... au choix!

Et voici une petite sauce que j'ai trouvé, goûté et que j'utilise selon mes goûts, pommes de terre ou viande.

Soubise oignon vert-moutarde
(Paul Gayler. Patates. Les éditions de l'Homme, 2002. p. 157)

15 g (½ oz) de beurre non salé
6 oignons verts ou oignons nouveaux, finement hachés
5 c. à soupe (75 ml) de vin blanc sec
150 ml (env. 2/3 tasse) de bouillon de poulet
100 ml (3 ½ oz) de crème à 35%
2 c. à soupe de persil haché
1 c. à soupe de moutarde à l'ancienne ou de moutarde de Meaux
Sel et poivre noir fraîchement moulu

Faire chauffer le beurre dans une petite casserole, ajouter les oignons verts et faire suer de 5 à 8 minutes, jusqu'à ce qu'ils soient ramollis mais non colorés. Ajouter le vin et faire mijoter jusqu'à ce qu'il soit complètement évaporé. Verser le bouillon de poulet et laisser mijoter jusqu'à ce qu'il ait réduit de moitié. Ajouter enfin la crème et laisser mijoter jusqu'à ce qu'elle ait réduit de moitié encore une fois. Passer la sauce au mélangeur et la réduire en purée, puis la verser dans une casserole, chauffer doucement la sauce, puis incorporer le persil et la moutarde. Saler et pouvrer au goût, puis verser sur les pommes de terre chaudes et servir.

Il faut toujours ajouter la moutarde aux sauces à la dernière minute et ne pas laisser bouillir, sinon les sauces deviendraient amères.

Le pain de ma soeur

Voici une recette que ma soeur m'a gentiment donné. J'en ai fait l'essai aujourd'hui...

Pour un premier essai, ce n'était pas trop mal. Peut-être le fait que j'ai réalisé que je n'avais pas assez de farine en cours de préparation et que j'ai dû tout laisser en pan pour aller en acheter n'a pas aidé. Je crois que je l'ai fait cuire un peu trop longtemps aussi... la croûte quoique bonne est très dure. Par contre, le centre est délicieux!

Ma soeur a eu cette recette de sa voisine. À chaque fois qu'elle rentrait chez elle, une bonne odeur de pain de ménage venait de l'appartement d'en-dessous. Un matin, elle est allée cognée chez la voisine et lui a demandé si celle-ci pouvait lui apprendre comment faire du pain. Voilà ses notes :

½ tasse d'eau tiède
1 c. à thé de sucre
1 sachet de levure traditionnelle (± 2 ¼ c. à thé)
1½ tasse d'eau
½ tasse de lait
3 c. à soupe de beurre
3 c. à soupe de sucre
2 c. à thé de sel
5 à 6 tasses de farine

Mélanger l'eau et le sucre. Brasser. Ajouter la levure. Mettre de côté pour ± 10 minutes.

Dans une casserole, faire fondre le beurre dans l'eau et le lait. Retirer du feu (ne pas faire bouillir). Ajouter le sucre et le sel. Brasser. Lorsque le mélange est tiède, ajouter au mélange de levure. Mélanger mais ne pas trop brasser. Ajouter 3 tasses de farine et brasser vite. Ajouter de la farine pour que la pâte se tienne (entre 2 et 3 tasses). Pétrir la pâte 8 minutes sur une surface enfarinée. Remettre la pâte en boule dans le bol et badigeonner le dessus avec un peu de beurre pour ne pas que le papier ciré colle sur la pâte.

Laisser reposer 1 heure dans un endroit fermé, chaud et humide. Je recouvre la pâte d'un papier ciré et d'un linge à vaisselle, je le mets dans le four éteint et je dépose un bol d'eau très chaude sous le bol de pain. Je change l'eau après 30 minutes pour qu'elle soit toujours chaude.

Retirer la pâte du four. Donner un coup de poing au milieu de la pâte pour la faire dégonfler. Séparer la pâte selon la grosseur du pain voulu. Pétrit chaque boule de pâte afin de faire éclater les bulles d'air. Former des bûches (ou la forme voulue) avec la pâte et les déposer dans des moules préalablement bien graissés. Badigeonner le dessus de la pâte avec un peu de beurre. Recouvrir, mettre dans le four éteint et laisser reposer 1 heure (avec eau chaude).

Retirer le papier ciré et faire cuire 25 à 30 minutes à ± 400°F. Et là, quand j'ai retiré les papiers cirés, je ne sais pas pourquoi mais mes beaux pains ont déglonfé :( ! Je vais demander à ma soeur afin que ça ne se reproduise pas... Je crois que le papier ciré avait collé sur la pâte. Zut.

1 janv. 2009

Souper de la St-Sylvestre

31 décembre 2008, 19h30, nous partons en direction du centre-ville ouest. Notre destination le 1424, Bishop, soit le restaurant La Montée. http://www.lamontee.ca/

On avait découvert ce petit resto alors qu'il était situé sur le Plateau, au coin de De Grand-Pré et Villeneuve, feu La Montée de Lait. On a été agréablement surpris de constater qu'ils avaient conserver leurs bons petits plats, apprêtés avec goût. La chaleur du petit bistrot 20 places a toutefois disparue. C'est plus grand, un peu plus impersonnel. Le service est y par contre toujours impeccable. On s'est régalé! Mon chéri a pris la dégustation incluant l'accord mets-vin tandis que moi, bébé en construction oblige, je me suis contenté d'eau pétillante. Il avait d'ailleurs de l'eau Eska gazéifiée, excellente! Un bon produit abitibien :) Voici le menu:

Huîtres «lucky lime» - Une en gelée, l'autre frite avec yaourt à l'oignon vert.
Champagne 1er Cru Non Dosé «Terre de Vertus», Lamandier-Bernier
Mon copain a particulièrement aimé l'huître en gelée... que je n'ai pas goûté. Pour ma part, j'avais 2 huîtres frites.

Thon juste tranché et mariné au soja - Betteraves 3 façons (purée, émulsion, tranchée)
Vinho Verde Alvarinho 2007, Muros Antigos
Un thon jaune. Ma portion était poêlée et très bonne. Mon chéri aurait préféré que son thon soit légèrement saisi, un peu comme un tataki, au lieu d'être seulement mariné. La betterave en purée était excellente. Très bon mariage thon et betterave.

Ceci n'est pas une bouillabaise - Flétan et foam de bisque
Collioure « Folio» 2007, Coume del Mas

Pétoncle à la poêle - Croquette de brandade et mayo crustacés
Alsace «Engelgarten» 2004, Marcel Deiss

Foie gras au vin rouge
Morgon 2006, Marcel Lapierre
Tout simplement délicieux!

Poitrine croustillante de porcelet de lait - confite et laquée à la mélasse, bruxelles au saucisson génois et yaourt moutarde
VDT de France «Terres d'Ombres» 2006, Domaine L'Anglore, Éric Pfifferling
Suprenant et très bon. J'en aurais voulu plus.

Filet de veau - Beurre à la truffe noire, cassolette de champignons et gnocchis au jus
Gevrey-Chambertin Vieilles Vignes 2006, Marc Roy
Mon chéri se sentait chez lui. Ça sentait et ça goûtait la Bourgogne. Encore!!!

Service de fromage - Gré des Champs et le deuxième, je ne me souviens plus du nom mais il ressemblait beaucoup à un Mamirolle

Tarte citron - Bonbons et guimauve
Cidre de glace «Frimas» 2007, La Face Cachée de la Pomme
Un peu beaucoup sucré quand même...

Bref, on a bien mangé!!! Minuit est presque passé inaperçu, tous étant occupé à déguster leur plat. Et voilà comment nous avons terminé l'année 2008 et entamée la 2009.